C’est l’histoire de la vie,
le cycle éternel,
qu’un enfant béni
rend immortel.
La ronde infinie
de ce cycle éternel.
Le père est tombé,
mais l’histoire, elle, tient debout.
Alors l’enfant revient.
Même récit,
nouvelle mise en scène.
On jure que cette fois, c’est plus doux,
plus présentable,
presque moderne.
C’est l’histoire de la vie,
le cycle éternel,
qu’un enfant béni
rend immortel.
La ronde infinie
de ce cycle éternel.
La foule écoute.
Elle connaît déjà la mélodie.
Ça rassure.
Un refrain simple,
des réponses faciles,
un passé idéalisé
qui fait oublier le présent.
Et quand les questions deviennent trop lourdes,
quand la réalité insiste,
on change de chanson.
On sourit.
On détourne le regard.
On danse un peu.
Après tout…
AKUNA MATATA.