Bienvenue sur Chroniques douces-amères

Ce n’est pas un journal.
Ce n’est pas un manifeste.

Ici, on tente de ne pas contourner.
Ce qui abîme est nommé.
Ce qui reste n’est pas maquillé.
Ce qui n’a plus d’intérêt est jeté.
Ce qui est nécessaire demeure.

Ni programme ni vérité absolue :
une manière d’écrire le monde, à hauteur d’expérience.
Des mots posés là où le langage se dérobe,
sans chercher à convaincre,
sans chercher à réparer.

Le point de départ n’est jamais neutre.
Personne n’écrit depuis nulle part.
Les vies, les héritages, les cadres sociaux, les angles morts précèdent toujours le regard.
Ce blog ne tente pas de les effacer.
Il s’en sert.

Chroniques douces-amères explore ce qui se joue
quand le confort narratif ne suffit plus,
quand les émotions cessent d’être optimisées,
quand l’intime croise des lignes plus larges.

On peut lire ici sans adhérer.
Sans se reconnaître.
Sans être d’accord.

Il suffit d’accepter une chose :
écrire, comme lire, implique toujours un point de vue.

ADC

Laisser un commentaire